Table ronde : " L'Europe et la Conférence Climat 2015 »

ORGANISÉE LE 18 novembre en PARTENARIAT par GEM, LA MÉTRO, L’UNIVERSITÉ POPULAIRE EUROPÉENNE DE GRENOBLE, GEM EN DÉBAT ET LES JEUNES EUROPÉENS ISÈRE.

Internenants : PATRICK CRIQUI, DIRECTEUR DE RECHERCHE AU CNRS,  DIRECTEUR DU LABORATOIRE EDDEN, RAPHAËL ROMI, PROFESSEUR A L’UNIVERSITE DE NANTES, CO-DIRECTEUR DE LA REVUE «DROIT DE L'ENVIRONNEMENT», ALEXANDRA SOMBSTHAY, POLICY OFFICER A LA COMMISSION EUROPEENNE, LUDOVIC BUSTOS, VICE-PRESIDENT DE GRENOBLE-ALPES METROPOLE, ALAIN BORTOLIN, DIRECTEUR DES SITES DE SCHNEIDER ELECTRIC GRENOBLE, ET FABIENNE MAHREZ, PRESIDENTE DE DYNAMIQUE CITOYENNE DE MOBILISATION SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ALTERNATIBA"

 

Un rendez-vous « crucial » et « historique » pour « renforcer l’action collective et accélérer la

transformation globale vers une société à faible émission de carbone et résiliente au

changement climatique ». Les Etats membres de l’Union européenne (UE) se sont accordés,

vendredi 18 septembre, sur une position commune en vue de la conférence mondiale sur le

climat (COP21), qui s’ouvrira le 30 novembre à Paris.

Dans leur communiqué, les Vingt-Huit confirment leur engagement à réduire, d’ici à 2030, «

d’au moins 40 % » leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport au niveau de 1990.

Les 196 participants à la COP21 (195 pays et l’UE) doivent publier, au plus tard avant le 1er

octobre, leurs contributions à moyen et long terme en matière de réduction de GES et de

développement des énergies durables. A moins de trois mois de l’ouverture du sommet, seule

une trentaine de pays, outre l’UE, ont déposé leur engagement.

Réunis en conseil à Bruxelles, les 28 ministres européens de l’environnement – l’UE est

responsable de 9 % des émissions mondiales de GES – ont également fixé des objectifs à plus

long terme. Pour rester en dessous d’un réchauffement de la planète de 2 degrés, les émissions

mondiales de GES doivent commencer à décroître au plus tard en 2020, diminuer d’au moins

50 % d’ici à 2050 et être proches de zéro d’ici à 2100, affirment-ils. Dans ce contexte, l’UE

rappelle son objectif de réduire ses émissions « de 80 à 95 % d’ici à 2050 ».